www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales

· Accueil

· Le système Séré de Rivières

· Le général Séré de Rivières

· Les éléments des forts

· L’armement des forts

· Les forts de France

La place de Maubeuge

Secteur Maubeuge - Verdun

La place de Reims

La place de Laon

La place de la Fère

La place de Verdun

Les hauts de Meuse

La Place de Toul

La place de Langres

La trouée de Charmes

La place d’Epinal

La Haute Moselle

La place de Belfort

Le fort de Giromagny

Le fort du Mont Rudolphe

Le fort de Roppe

L’abri caverne de Roppe

La batterie cuirassée de 155R

Batterie Est Haute tourelle de 75

L’enveloppe du centre de résistance

Le secteur de Roppe

L’ouvrage de Denney

Le secteur de Bessoncourt

Le fort de Bessoncourt

Le fort des Hautes Perches

Le fort des Basses Perches

Secteur Hautes Perches-Meroux

Le réduit du Bosmont

Le magasin du Bosmont

Le fort de Chèvremont

Le fort du Vézélois

L’ouvrage de Meroux

L’ouvrage des Fougerais

Le secteur des Fougerais

Le fort du Bois d’Oye

Le secteur du Bois d’Oye

L’ouvrage de la Verpillère

L’ouvrage du Haut du Bois

Le fort Lachaux

Le fort du Mont Vaudois

Le secteur du Mont-Vaudois

L’ouvrage de la Côte d’Essert

Le fort du Salbert

L’ouvrage du Monceau

Secteur Bois d’Oye - Monceau

Château de Belfort

Fort de la Miotte

Fort des Barres

Fort de Bellevue

Fort de la Justice

Les casernes

Divers

La trouée de Belfort

La place de Besançon

La place de Dijon

Pontarlier - rideau du Jura

La place d’Albertville

· L’armée française

· Les forts visitables

· Liens

· Contact

· Qui sommes nous ?

· Mise à jour

· Statistiques

· Bibliographie

· Attention

La fortification à Belfort existe depuis la période Vauban, elle résistera même au siège de 1870. Après cette guerre, Belfort est choisie par le Général Séré de Rivières pour assurer la défense de la frontière entre le rideau de la Haute Moselle et la Trouée de Belfort. Elle devient la place forte la plus proche de la nouvelle frontière franco-allemande où seront construits les premiers forts Séré de Rivières à partir du 20 avril 1874 (Les fort des Basses et Hautes Perches). La place se complétera très rapidement jusqu’en 1877 avec la construction des forts de Roppe, du Salbert, du Mont Vaudois et du réduit de Bosmont. Mais cette place n’est pas fermée, car elle n’est pas correctement défendue au sud-est et à l’est. Il faudra attendre 1886 pour renforcer la défense dans ce secteur après la construction des forts de Bessoncourt, du Vézélois et du Bois d’Oye. Ces forts sont à peine terminés qu’ils sont déjà périmés. Certains recevront des renforcements dès 1888, comme les ouvrages de Bessoncourt et du Vézélois. Les autres seront renforcés jusqu’en 1914. Pour assurer la défense des intervalles, on y installe 21 ouvrages d’infanterie, 14 abris de combats et 5 abris cavernes. Les pièces de gros calibres seront sorties des forts pour être placées dans 60 batteries d’artillerie qui seront ravitaillées par plusieurs magasins extérieurs. Le tout sera relié à partir de 1888 par un réseau de plus de cent kilomètres de voie de 60,ou circulera  un grand nombre de locomotive Péchot et de wagons de ravitaillement, mais aussi 8 affûts-truc de 155C et de 4 affuts trucs de 120 L qui peuvent être déployer rapidement dans un secteur de la place à défendre en priorité . Pour protéger la ville de Belfort des bombardements, on éloigne à l’est la ligne de défense en construisant l’ouvrage moderne de Chèvremont.

Après 1900, la place s’agrandie avec le rattachement des forts de Lachaux et de Giromagny. Ces forts appartenaient à la place de Montbéliard et au rideau de la Haute Moselle. Il feront partis comme le fort du Mont Vaudois des positions avancées de la place de Belfort.

Cette place compte en 1914 un effectif de 60 000 hommes et environ 700 pièces d’artillerie . Elle se complète d’une manutention, d’une usine frigorifique, d’un moulin de guerre, d’un terrain d’aviation et d’un parc à dirigeables. Les quatre forts construits avant 1870 et le château seront armés pour assurer la défense du noyau central. Ils servent aussi de caserne pour la garnison et le château reçoit en 1910 une station radio qui lui permet de communiquer avec Paris et les autres places fortes.

A la veille de la guerre, la place compte 11 forts modernisés, certains forts sont en travaux comme Roppe, le Mont Vaudois ou le Mont Rudolphe et plusieurs batteries cuirassées auraient du voir le jour près des ouvrages de Roppe, du Mont Rudolphe, de Bessoncourt et du Bois d’Oye. Mais, ces travaux seront stoppés à la mobilisation.

Pendant la première guerre, la place est très proche du front, elle servira de base arrière.

En 1940, quelques forts comme celui de Roppe ouvriront le feu, mais malheureusement tous les ouvrages de la place seront complètement ferraillés en 1943.

L’arsenal du vallon. Coll. Lionel PRACHT

Manœuvre de pièces . Coll. Lionel PRACHT

L’aérodrome. Coll. Lionel PRACHT

Le parc à dirigeables. Coll. Lionel PRACHT

Le parc à dirigeables. Coll. Lionel PRACHT

Le fort Hatry. Coll. Lionel PRACHT

Transport de pièces de 138 par voie de 60. Coll. Lionel PRACHT

Le moulin de guerre. Coll Lionel PRACHT

Un convoi Péchot Coll. Lionel PRACHT

Les différents éléments

de la place

La place forte de Belfort