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Le mécanisme du pont, les portes blindées et les grilles des portes seront ferraillés pendant la Seconde Guerre Mondiale par les allemands sous l’organisation Todd. Le fort servira ensuite jusque dans les années 70 de dépôt de munitions. Aujourd'hui, il est en mauvais état car les pierres des maçonneries ont été pillées, mais il reste cependant très intéressant. Propriété de la commune de Girancourt. Son accès est strictement interdit sans autorisation.

Le fort de Girancourt est construit en grès jaune, il se situe à une dizaine de kilomètres à l’Ouest d’Epinal, à une altitude de 422 mètres. Il devait appuyer et défendre les forts en rive droite de la Moselle et protéger le canal de l’Est, la voie ferrée vers Jussey et la route qui mène à Dijon. Il assurait aussi la défense des intervalles entre la batterie de Sanchey et le réduit de Thiéha. Son éloignement de la place d’Epinal fait de ce fort à sa construction, un fort d’arrêt isolé capable de se défendre dans toutes les directions. Son armement est renforcé par 2 batteries d’artillerie annexes.

L’armement du fort à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart du fort

6 canons de 90 approvisionnés à 600 coups/pièce.

2 mortiers de 27 approvisionnés à 300 coups/pièce.

2 mortiers de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce.

1 section de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1907 approvisionnée de 43200 cartouches.

 

Cuirassements et casemates

Aucun

 

Défense des fossés

1 caponnière double armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et

de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce.

 2 caponnières simples armées chacune d’1 canon révolver  approvisionnés à 1800 coups et

d’1 canon de 12 culasse approvisionnés à 150 coups.

 

  Total 20 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914

 

Batteries d’artillerie

Batterie d’artillerie M39 de Chaumousey est une batterie enterrée type 1885 armée

de 4 canons de 120L construite en 1889-90.

Batterie d’artillerie M40 de Bientôt est une batterie enterrée type 1885 armée

de 4 canons de 120L construite en 1889-90.

Batterie d’artillerie M41 de Girancourt Nord est une batterie enterrée type 1885 armée

de 4 canons de 155 Long sur affût SP construite en 1889-90.

Batterie d’artillerie M42 de Girancourt Sud est une batterie enterrée type 1885 armée

de 4 canons de 120L construite en 1889-90.

Batterie d’artillerie M43 de la croix des Brulés n’est pas construite en 1914.

Batterie d’artillerie M44 de Renaubier est une batterie enterrée type 1885 armée

de 4 canons de 95 construite en 1889-90

 

Ouvrages d’infanterie

Ouvrages de Chaumousey Est et Ouest sont deux ouvrages terrassés construits en 1889-90 qui seront modernisés après 1900 par une dalle de béton sur chaque abris.

Redoute Nord de Girancourt est un ouvrage terrassé construit en 1887-89

Redoute du cavalier Sud de Girancourt est un ouvrage terrassé construit en 1889-90

Redoutes Nord et Sud de Remaubier sont deux ouvrages terrassés construits en 1888-90

 

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

 

Dépôts intermédiaires

Dépôt intermédiaire de Bouzey construit en 1891

 

Magasins de secteur

Aucun

Projets de modernisation

 

Projet du 13 mars 1879

· Installation d’une tourelle Mougin au centre du fort (non retenu en 1882)

 

Projet de renforcement de 1890

· Construction d’un casernement bétonné de 456 places, renforcement du magasin à poudre, des communications intérieures. Remplacement des deux caponnières de tête par un coffre simple et un coffre double de contrescarpe non reliés au fort. Construction de deux abris pour canons de 120 long et remaniement des parapets.

 

Programme 1900 de remise en  valeur du fort. Coût des travaux 1. 240. 000 Fr or

Les travaux sont prévus en 1915 - 1917

· Agrandissement du casernement bétonné de 80 places, renforcement des communications intérieures et remaniement des parapets. Remplacement de trois caponnières par  2 coffres simples et 1 coffre double de contre escarpe.

· Installation de 2 tourelles de 75R 05* (*1 tourelle est retirée du projet en 1908) et construction d’1 casemate de Bourges

· 1900 - 1906 Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des caponnières.

 

Projet complémentaire de 1908

· Installation d’1 observatoire cuirassé , d’ 1 Tourelle de 155R 07 et de 2 tourelles de mitrailleuses

 

· Construction d’une deuxième casemate de Bourges et installation d’une deuxième tourelle de 155R 07 .

 

Projet complémentaire de 1914 les travaux étaient prévus en 1915 - 1917

· Construction d’une batterie extérieure cuirassée de 2 tourelles de 155R 07 .

· Construction d’une usine électrique.

 

 

Modernisations

 

· 1889 - 1893 Construction d’un casernement bétonné en béton spécial de 124 places, d’une entrée de guerre et renforcement du magasin à poudre

· 1890 - 1900 Connexion au réseau de voie de 60, installation d’une voie dans le fort et dans la rue des remparts pour le transport des munitions vers les pièces d’artillerie

· 1900 - 1906 Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des caponnières.

· L’ouvrage ne recevra pas de modification après 1893, il est resté dans son état d’origine

Armement du fort et cuirassements installés entre 1880 et 1912

En 1914, le fort de Girancourt est un ouvrage de première catégorie de la 21ème région peu modernisé qui possède un casernement et des magasins à munitions à l’épreuve. Son armement principal est placé à l’air libre.

Equipement du fort en 1914

La caponnière double.  Cliché VAUBOURG Julie

La porte du magasin à munitions de la caponnière double.

Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée du fort dans les années 50.  Cliché TRUTTMANN Philippe

Collection TRUTTMANN Michel

Un graffiti dans le casernement bétonné. 

Cliché VAUBOURG Cédric

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

 

Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces sur le front

En mars 1916 , il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi

En 1917, le fort est réarmé suite à la bataille de Verdun et les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes montées avec des sacs de terre et des rondins en bois, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Les ouvertures des fenêtres ou des portes les plus exposées aux obus dans le casernement de paix sont fermées avec des moellons de maçonnerie.

La rue des remparts dans les années 50.  Cliché TRUTTMANN Philippe

Collection TRUTTMANN Michel

Le casernement bétonné du fort . Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée du fort de Girancourt coté corps de garde.

Cliché VAUBOURG Julie

Détail de la porte d’un magasin à poudre de la place réinstallé à l’entrée du fort dans les années 50. Cliché VAUBOURG Julie

Détail de la porte d’un magasin à poudre de la place réinstallé à l’entrée du fort dans les années 50. Cliché VAUBOURG Julie

Vue sur l’entrée du fort depuis la porte. Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric

Vue sur l’entrée du fort et l’entrée de guerre.

Cliché VAUBOURG Julie

Détail du cartouche au dessus de l’entrée.

Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée du fort depuis le fossé. Cliché VAUBOURG Julie

L’emplacement de la porte blindée qui protégeait l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée de guerre en fond de fossé.

Cliché VAUBOURG Cédric

Un des deux corps de garde près de l’entrée.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’accès vers la caponnière simple de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’extérieur de la caponnière de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

La galerie d’accès à la caponnière de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

La caponnière simple de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

La caponnière simple de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

Détail d’un créneaux de tir de la caponnière.

Cliché VAUBOURG Cédric

La galerie d’accès à la caponnière de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une chambrée du casernement officiers.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’accès vers le casernement de la troupe.

Cliché VAUBOURG Julie

La seule traverse entière de la rue des remparts derrière l’entrée.

 Cliché VAUBOURG Cédric

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

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Le cartouche 1893 de la caserne bétonnée au dessus de l’entrée de guerre.

Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée du fort .

Cliché VAUBOURG Julie

Une traverse abri dans la rue des remparts. 

Cliché VAUBOURG Cédric

Le fort de Girancourt ou fort Reynier

La traverse abri au bout de la galerie principale . Cliché VAUBOURG Julie

 

1880

1884

1894

1906

1908

1912

Pièces de rempart

du fort

7 canons de 155 long

8 canons de 120 long

6 canons de 5

4 mortiers de 22

6 canons de 120 long

4 canons de 7

4 mortiers de 22

2 canons de 138

4 canons de 120 long

4 canons de 90

2 mortiers de 27

2 mortiers de 22

6 canons de 90

2 mortiers de 27

2 mortiers de 22

Cuirassements et casemates

 

Défense des fossés

4 canons de 5

4 canons à balles

4 canons révolver

4 canons de 5

4 canons révolver

4 canons de 12 culasse

Nb de pièces

33

33

22

22

18

18

Dates de construction

Coût des travaux en 1885

 

Effectif 472 hommes

· 15 juillet 1879 – 1880

· 1 340 000 Francs

 

· 15 officiers, 36 sous-officiers et 416 soldats

· 1 infirmerie pouvant recevoir 44 malades

· 1 écurie pouvant recevoir 6 chevaux

Effectif  maximum en 1916

· 201 soldats

· 8 sous-officiers

· 3 officiers

Armement du fort fin 1915

· Aucune pièce de remparts

· 3 caponnières désarmées

Armement du fort fin 1917

· 3 caponnières armées de 8 mitrailleuses de flanquement sur des supports fixés au mur qui viennent d’être installés.

· Quelques mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée

Effectif prévu de la répartition de la garnison de guerre dans

La batterie en 1914 d’après l’instruction du 30 juillet 1909

 

· Infanterie : 4 officiers,  250 soldats et 1 cheval du 37ème Régiment territorial

· Artillerie : 66 soldats du 8ème régiment d’artillerie à pied

· Génie et services divers : 2 télégraphistes

Soit un effectif de 4 officiers, 327 hommes et 1 cheval

Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure

 

· Infanterie : 2 officiers et 151 soldats du 170ème RI

· Artillerie : 1 officier et 37 soldats du 8ème régiment d’artillerie à pied

· Génie et services divers : 3 télégraphistes

Soit un effectif de 194 hommes

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité du magasin à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

· 124 places couchées

· 463 places couchées

· 100 tonnes de poudre noire à la construction du fort

· 700000 cartouches à la construction du fort

Cuisine

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

· 2 à 3 cuisinières de marque François Vaillant

· 2 fours de 150 rations

· 1 puits alimentant une citerne de 100 m3

· 1 pont à levis système Devèze

Communication liaison optique

Communication télégraphe électrique

 

 

Eclairage en 1914

· Aucune

· Avec la batterie de Sanchey, le réduit du Thiéha et le central civil et militaire grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907.

· Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort et oxyacétyléniques pour les fossés