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Le mécanisme du pont, les portes blindées et les grilles des portes seront ferraillés pendant la Seconde Guerre Mondiale par les allemands sous l’organisation Todd. Le fort servira ensuite jusque dans les années 70 de dépôt de munitions. Aujourd'hui, il est en mauvais état car les pierres des maçonneries ont été pillées, mais il reste cependant très intéressant. Propriété de la commune de Girancourt. Son accès est interdit. |
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Le fort de Girancourt est construit en grès jaune, il se situe à une dizaine de kilomètre à l’Ouest d’Epinal, à une altitude de 422 mètres. Il devait appuyer et défendre les forts en rive droite de la Moselle et protéger le canal de l’Est, la voie ferrée vers Jussey et la route qui mène à Dijon. Il assurait aussi la défense des intervalles entre la batterie de Sanchey et le réduit de Thiéha. Son éloignement de la place d’Epinal fait de ce fort à sa construction, un fort d’arrêt isolé capable de se défendre dans toutes les directions. Son armement est renforcé par 2 batteries d’artillerie annexes. |
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Projet du 13 mars 1879 Projet de renforcement de 1890
Programme 1900 de remise en valeur du fort. Coût des travaux 1. 240. 000 Fr or Les travaux sont prévus en 1915 - 1917
Projet complémentaire de 1908
Projet complémentaire de 1914 les travaux étaient prévus en 1915 - 1917 |



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1880 |
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1906 |
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1908 |
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1912 |
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1914 |
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1884 |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1880 et 1914 |
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Projets de modernisation |
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Modernisations |
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1894 |
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· 15 juillet 1879 – 1880 · 1 340 000 Fr or
· 15 officiers, 36 sous-officiers et 416 soldats · 1 infirmerie pouvant recevoir 44 malades · 1 écurie pouvant recevoir 6 chevaux
· 100 tonnes de poudre noire · 700000 cartouches · 2 fours de 150 rations · 1 puits alimentant une citerne de 100 m3 · 1 pont à levis système Devèze · Aucune · Avec la batterie de Sanchey, le réduit du Thiéha et le central civil et militaire · Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort et oxyacétyléniques pour les fossés |
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Dates de construction Coût des travaux en 1885
Effectif 472 hommes
Capacité du magasin à poudre Capacité du magasin aux cartouches Communication liaison optique avec Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
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· Installation d’une tourelle Mougin au centre du fort (non retenu en 1882) · Construction d’un casernement bétonné de 456 places, renforcement du magasin à poudre, des communications intérieures. Remplacement des deux caponnières de tête par 1 coffre simple et 1 coffre double de contre escarpe non reliés au fort. Construction de deux abris pour canons de 120 long et le remaniement des parapets. · Agrandissement du casernement bétonné de 80 places, renforcement des communications intérieures et remaniement des parapets. Remplacement de trois caponnières par 2 coffres simples et 1 coffre double de contre escarpe. · Installation de 2 tourelles de 75R 05* (*1 tourelle est retirée du projet en 1908) et construction d’1 casemate de Bourges · 1900 - 1906 Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des caponnières.
· Installation d’1 observatoire cuirassé , d’ 1 Tourelle de 155R 07 et de 2 tourelles de mitrailleuses
· Construction d’une deuxième casemate de Bourges et installation d’une deuxième tourelle de 155R 07 .
· Construction d’une batterie extérieure cuirassée de 2 tourelles de 155R 07 . · Construction d’une usine électrique. |
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· 1889 - 1893 Construction d’un casernement bétonné en béton spécial de 456 places, d’une entrée de guerre et le renforcement du magasin à poudre · 1890 - 1900 Connexion au réseau de voie de 60, installation d’une voie dans le fort et dans la rue des remparts pour le transport des munitions vers les pièces d’artillerie · 1900 - 1906 Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des caponnières. · L’ouvrage ne recevra pas de modification après 1893, il est resté dans son état d’origine |

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463 places couchées 124 places couchées |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces sur le front En mars 1916 , il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi En 1917, le fort est réarmé suite à la bataille de Verdun et les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes montées avec des sacs de terre et des rondins en bois, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Les ouvertures des fenêtres ou des portes les plus exposées aux obus dans le casernement de paix sont fermées avec des moellons de maçonnerie. |
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Effectif maximum en 1916 · 201 soldats · 8 sous-officiers · 3 officiers |
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Armement du fort en 1917 · 3 caponnières armées de 8 mitrailleuses de flanquement sur des supports fixés au mur qui viennent d’être installés. · Quelques mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée |
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Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure |
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· Infanterie : 2 officiers et 151 soldats du 170ème RI · Artillerie : 1 officier et 37 soldats du 8ème régiment d’artillerie à pied · Génie et services divers : 3 télégraphistes Soit un effectif de 194 hommes |
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Effectif prévu de la répartition de la garnison de guerre dans le fort en 1914 d’après l’instruction du 30 juillet 1909 |
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· Infanterie : 4 officiers, 250 soldats et 1 cheval du 37ème Régiment territorial · Artillerie : 66 soldats du 8ème régiment d’artillerie à pied · Génie et services divers : 2 télégraphistes Soit un effectif de 4 officiers, 327 hommes et 1 cheval |
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