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L’alimentation en eau des forts s’effectue si le site le permet grâce à un ou plusieurs puits, dont le débit est calculé en fonction des besoins pour le fort. 5 litres d’eau par jour sont estimés pour un homme et 35 litres pour un cheval. Mais dans certains ouvrages, la nappe phréatique est trop profonde, ce qui ne permet pas d'y creuser un puits. L'eau provient alors par moyen de transport ferroviaire, hippomobile ou grâce à une pompe élévatoire qui capte l'eau dans la vallée. Les eaux de pluie sont aussi récupérées grâce à un système ingénieux de récupération d’eau.
Toute cette eau est filtrée dans une série de filtres qui fonctionnent avec du sable, du gravier et du charbon actif avant d’être stockée dans une citerne maçonnée. Après 1885, les citernes en maçonnerie seront remplacées ou complétées dans les ouvrages modernes par des citernes en béton ou métalliques qui résistent mieux aux vibrations des bombardements. On peut aussi trouver dans ces ouvrages des citerneaux métalliques qui sont utilisés essentiellement en temps de paix ou pour les besoins journaliers d'un lavoir. |
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La pompe et une citerne métallique Au fort de Bessoncourt (Belfort) Cliché VAUBOURG Julie |






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La pompe avec son tuyau de cuivre Au fort du Paillet (Lyon) Cliché VAUBOURG Cédric |
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La pompe avec son tuyau de cuivre Au fort de Bois l’Abbé (Epinal) Cliché VAUBOURG Cédric |
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La citerne du fort du Mont (Albertville). Cl VAUBOURG Cédric |
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Pompe et citerne au fort du Télégraphe (Savoie). VB Cédric |
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Robinet au fort du Paillet (Lyon). VAUBOURG Cédric |
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La pompe du fort de Bron (Lyon). VAUBOURG Julie |
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Pompe et citerne au fort du Paillet (Lyon). VAUBOURG Julie |
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Le puits et la pompe du fort de Feyzin (Lyon). VAUBOURG Cédric |
