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Le béton spécial Nous avons vu avec la crise de l’obus torpille que les forts en pierre étaient devenus complètement obsolètes. Pour palier à cette crise, on renforce avec du béton spécial certaines parties comme les casernements, l’entrée du fort ou les magasins à poudre. Ces renforcements sont effectués grâce à une couche de béton spécial de 2 mètres 50 d'épaisseur que l'on coule en voûte pour remplacer le dessus en maçonnerie des locaux, ou en le coulant directement sur 1 mètre de sable au dessus de la maçonnerie. Les secteurs renforcés sont signalés par une ligne rouge sur les murs. Elle signifie que l'on est à l'abri des obus à mélinite, d'un diamètre inférieur à 27 cm. (Le mortier de 270 est le calibre français le plus gros à l'époque). Le béton armé En 1897, l’arrivée du béton armé va permettre de couler du béton en dalle et de réduire son épaisseur à 1m60. Ce qui va permettre de diminuer la hauteur des ouvrages pour les dissimuler plus facilement. Après cette date, le béton spécial ne sera plus utilisé pour les parties exposées aux obus. Ces améliorations très coûteuses paralysent l'ouvrage pendant les travaux. Elles ne seront pas installées sur tous le système sauf sur les ouvrages prioritaires des quatre places de l’est, certains ouvrages côtiers et quelques forts dans les Alpes. |


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Renforcement du fort du Vézélois en 1905. Construction d’une entrée de guerre Archive départementales de Belfort. Cote 59 FI |
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Renforcement du fort du Vézélois en 1905. Construction d’une entrée de guerre Archive départementales de Belfort. Cote 59 FI |
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Renforcement du fort du Vézélois en 1905. Construction de la casemate de Bourges Archive départementales de Belfort. Cote 59 FI |