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Ces casernements sont souvent placés au centre du fort ou dans le fossé de gorge. Ils peuvent être construits sur plusieurs étages (4 maximum), qui se composent de pièces voutées, maintenues par des puissants piédroits en pierre de taille. Le tout est recouvert par une couche de terre de 2 à 5 mètres d’épaisseur qui sert à arrêter les obus ennemis. Dans ces casernements, on y trouvent les chambrées, l’infirmerie, la prison, les postes de commandement, la télégraphie, la cuisine, les magasins aux vivres, la boulangerie et les écuries. Ces locaux sont chauffés grâce à des poêles à bois et la ventilation y est naturelle. L'éclairage s'effectue grâce à des lampes à pétrole ou par des puits de lumière, obstrués à la mise en défense. Après 1885, ces casernements ne sont plus à l'épreuve des nouveaux obus, ils sont utilisés dans les forts modernisés qu'en temps de paix. |
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Le casernement du fort du Paillet à Lyon. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le casernement du fort d’Ecrouves à Toul. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le casernement du fort Génicourt (Hauts de Meuse). Cliché VAUBOURG Cédric |
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Fort de Cormeilles Paris. V Cédric |
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Fort de Cormeilles Paris. V Cédric |
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Le casernement du fort de la Mouche 1906. Epinal . Coll. Pascal Durand |
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Le casernement du fort de Bois l’Abbé. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Cours de fortif. Coll. Lionel PRACHT |
