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L’ouvrage sera ferraillé pendant la seconde guerre mondial sous l’organisation Todt. Aujourd’hui, il appartient toujours à l’armée qui a fermé les deux accès du casernement bétonné. Son accès est interdit.

 

L’ouvrage de Charmes la Côte est un petit ouvrage d’infanterie construit à 409 mètres d’altitude en rive gauche de la Moselle. Il complète la défense des intervalles entre le fort de Domgermain et le fort de Blénod. Sa défense est complétée par les ouvrages B et C du Bois de Charmes construits à 300 mètres en avant de l’ouvrage qui sert de réduit à cet ensemble.

L’armement de l’ouvrage à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart e l’ouvrage

1 section de 2 mitrailleuses trépieds approvisionnée de 43200 cartouches.

2 sections de 2 mitrailleuses de rempart approvisionnées de 43200 cartouches/section.

 

Cuirassements et casemates

2 guérites blindées de rempart

 

Défense des fossés

Aucune

 

Total 35 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs à proximité de l’ouvrage en 1914

 

Batteries d’artillerie

Voir secteur Blénod-Domgermain

 

Ouvrages d’infanterie

Retranchement des Hauts d’Arvaux aménagés après 1890

Ouvrage B de Charmes construit en 1888, il possède 3 abris pour 10 hommes assis

Ouvrage C de Charmes construit en 1888, il possède 3 abris pour 10 hommes assis

 

Abris de combat et abris cavernes

Abri de combat N°2 de Charmes construit en 1905, il possède 16 places couchées et 64 places assises.

Abri caverne N°1 de Charmes construit de 1888 à 1889, sa capacité est de 168 places couchées et 16 places assises.

Abri caverne N°2 de Charmes construit de 1888 à 1889, sa capacité est de 168 places couchées et 16 places assises.

Abri caverne N°3 de Charmes construit de 1888 à 1889, sa capacité est de 168 places couchées et 16 places assises.

Abri caverne N°4 de Charmes construit de 1888 à 1889, sa capacité est de 168 places couchées et 16 places assises.

 

Dépôts intermédiaires

Aucun

 

Magasins de secteur

Magasin de secteur de Charmes construit en 1889

Projet de modernisation

 

Programme 1900 - Coût des travaux 239 000 Fr or

· Installation d’une tourelle de mitrailleuses, d’un observatoire cuirassé et construction de deux casemates de Bourges pour 2 canons de 95.

· Réorganiser le parapet d’infanterie de gorge

 

Projet complémentaire de janvier 1908.

· Amélioration de l’ouvrage en modifiant les deux casemates de Bourges en les adaptant pour des mitrailleuses.

· Construction d’un abri de rempart

Projet complémentaire de juin 1908.

· Suppression des deux casemates de Bourges pour mitrailleuses pour les remplacer par deux tourelles de mitrailleuses.

· Agrandissement du casernement bétonné et installation d’une tourelle de 75R 05.

 

Modernisations

 

· 1890-1908 Installation de deux guérites blindée et d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives.

A la déclaration de guerre, l’ouvrage de Charmes-la-Côte de première catégorie appartenant à la 20ème région qui devait être modernisé en novembre de la même année avec le début des travaux de la tourelle de 75. Cet ouvrage est le seul qui sert de réduit à la position et aussi le seul ouvrage d’infanterie de l’ensemble a posséder un casernement à l’épreuve pour sa garnison.

Equipement de l’ouvrage en 1914

Etat de l’ouvrage pendant la première guerre mondiale

 

· 1914-1915 Construction d’une casemate bétonnée pour mitrailleuses

· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front.

· En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans en stocke pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

Détail de la façade du casernement bétonné.

 Cliché VAUBOURG Cédric

La galerie qui relie les différentes chambrées de l’ouvrage

Cliché VAUBOURG Julie

La casemate bétonnée pour mitrailleuses aménagée dès le début de la Grande guerre.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’intérieur du casernement de l’ouvrage.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une des deux petites chambrées de l’ouvrage.

Cliché VAUBOURG Cédric

La grande chambrée du casernement de l’ouvrage.

Cliché VAUBOURG Cédric

Armement de l’ouvrage et cuirassements installés entre 1890 et 1910

L’ouvrage de Charmes-la-Côte ou ouvrage A ou Réduit de Charmes-la-Côte ou du Bois de Charmes

Le casernement de l’ouvrage. Cliché VAUBOURG Cédric

Une des deux entrées dans le casernement. Cliché VAUBOURG Julie

Détail des deux créneaux de tirs. Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric

Le chemin d’accès à l’ouvrage . Cliché VAUBOURG Julie

Détail d’un créneau de tir

Cliché VAUBOURG Cédric

Le casernement et son fossé diamant.

Cliché VAUBOURG Julie

Rectangle à coins arrondis: Haut de page

La casemate pour mitrailleuses installée au début de la Grande Guerre.

Cliché VAUBOURG Cédric

La chambrée du milieu. Cliché VAUBOURG Cédric

Détail des créneaux de tirs près des chambrées.

Cliché VAUBOURG Cédric

Les latrines

Cliché VAUBOURG Cédric

Une des deux entrées dans le casernement

Cliché VAUBOURG Cédric

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L’abri pour le personnel de la casemate pour mitrailleuses installée au début de la Grande Guerre. Cliché VAUBOURG Cédric

Une des deux entrées dans le casernement.

Cliché VAUBOURG Cédric

Vue aérienne de l’ouvrage de Charmes-la-côte en 1940

© Lionel PRACHT

Dates de construction

 

Effectif

· 1888 - 1890.

 

· 107 places couchées

Armement de l’ouvrage fin 1915

· Aucune pièce de rempart

Armement de l’ouvrage fin 1917

· L’ouvrage est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée

Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure pour le secteur du Bois de Charmes (effectif des ouvrages compris)

 

· Infanterie : Aucun

· Artillerie : 2 officiers et 170 soldats du 6ème régiment d’artillerie à pied

· Génie et services divers : Aucun

Soit un effectif de 2 officiers et 170 hommes

Effectif à la mobilisation en 1914

 

· Pas d’effectif prévu à la mobilisation

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité des deux magasins à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

· 104 places couchées

· Aucune

· Aucun magasin à poudre.

· Aucun magasin aux cartouches.

Cuisine

 

Boulangerie

Puits et citernes

 

Pont de l’entrée principale

· 1 cuisinière  de marque François Vaillant de 3 marmites de 15 litres en réserve

· Le pain provient des forts de Blénod ou de Domgermain.

· 1 puits alimentant une citerne de 24 m3. En cas de sécheresse, l’eau est approvisionnée par voie de 60 depuis le village.

· 2 passerelles métalliques fixes à chaque entrée du casernement bétonné.

Communication liaison optique

 

 

 

 

 

 

 

 

Communication télégraphe électrique

 

Eclairage en 1914

· Avec le fort de Frouard à 24 km, le fort de Pont-Saint-Vincent à 20 km, le fort de Gironville à 20 km, le fort du Saint-Michel à 7,8 km et le poste extérieur du fort de Lucey à 10,6 km. Ces communications sont assurées depuis le poste extérieur du Bois de Charmes en avant de l’ouvrage grâce à plusieurs appareils d’un calibre allant de 14 à 30 cm de diamètre fonctionnant avec une lampe à pétrole. Ces appareils sont stockés en temps de paix au fort de Domgermain. L’effectif prévu du poste extérieur  à la mobilisation se compose d’1 officier et 8 caporaux ou sapeurs télégraphistes.

· Avec l’abri de combats N°2, et les forts de Domgermain et de Blénod par le biais de la mairie de Domgermain.

· 6 lampes à pétrole de 10 lignes et 2 lampes à pétrole portatives pour l'intérieur de l'ouvrage. Pas d’éclairage pour les fossés.

 

1890 à 1910

Pièces de rempart

de l’ouvrage

Aucune pièce de rempart, la défense rapprochée s’effectue aux fusils

Cuirassements et casemates

2 guérites blindées de rempart

Défense des fossés

Aucune pièce de flanquement des fossés.

Nb de pièces

0