|
www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales |
|
Modernisations |
|
Le fort de Tavannes est le premier fort bâti à Verdun, il se situe en rive droite de la Meuse au Nord Est de la place à 370 mètres d’altitude d’où il surveille la route venant de Metz et le tunnel ferroviaire de Tavannes. Il peut se défendre mutuellement avec les forts de Vaux, de Souville et de Moulainville. A sa construction, son armement est renforcé par une batterie d’artillerie annexe au fort. |
|
Programme 1900 de remise en valeur du fort. |
|
· Aucun projet de modernisation après 1890 |
|
Projets de modernisation |
|
Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1914 |
|
Capacité du casernement à l’épreuve |
|
208 places couchées |
|
· Décembre 1874 – Décembre 1877 · 1 575 420 Fr or
· 17 officiers, 28 sous-officiers 716 soldats · 1 infirmerie d’une capacité de 56 hommes · 1 Ecurie pour 6 chevaux
· 40 tonnes de poudre noire · 514 300 cartouches · 2 fours à bois ou au charbon de 125 rations chacun · 1 puits alimentant 1 citerne d’une contenance de 680 m3 · 1 pont levis · Aucune · Avec le fort de Souville, l’ouvrage de Lauffée et la citadelle de Verdun · Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort et oxyacétyléniques pour les fossés |
|
Dates de construction Coût des travaux en 1882
Effectif 761 hommes
Capacité du magasin à poudre Capacité du magasin aux cartouches Communication liaison optique Communication télégraphe électrique Eclairage en 1914 |
|
· 1889 - 1890 Construction d’un casernement bétonné en béton spécial de 208 places · 1890-1900 Connexion au réseau de voie de 60, installation d’un réseau de fils de fer autour de l’ouvrage et de grilles défensives à l’entrée du fort et sur le mur de contre-escarpe au dessus des caponnières. |
|
1890 |
|
1908 |
|
1910 |
|
1914 |


|
1878 |
|
1884 |

|
Etat du fort pendant la première guerre mondiale · Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front · En janvier 1916 , il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi · A partir du 25 février 1916, le fort est bombardé par des obus de tout calibre et le 7 mai, le magasin à poudre explose suite à l’explosion accidentelle d’une grenade qui y était entreposée. · En juillet 1916, le fort est très bombardé par des obus de tout type dont des obus à gaz qui intoxiqueront une partie de la garnison. Mais la défense du fort tient bon et plusieurs assauts sont stoppés à proximité de l’ouvrage ce qui permet de bloquer la progression allemande à 850 mètres du fort. · En décembre 1916, le fort a été bombardé par près de 30 000 obus dont une dizaine de calibre de 420 ou de 380 qui causeront d’importantes pertes et dégâts dans les parties non modernisées. · Fin 1916 - 1918, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en maçonnerie, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Un réseau de galeries de 17 d’une longueur de 1080 mètres est creusé sous l’ouvrage et deux cloches Pamart à deux créneaux ainsi qu’une casemate pour mitrailleuses à 4 créneaux, dont 3 sont équipées de trémie Pamart, sont installées autour du fort pour renforcer la défense des abords. Un observatoire cuirassé sera placé au dessus du casernement bétonné pour assurer le commandement du secteur et l’ouvrage sera électrifié pour l’éclairage et la ventilation des locaux grâce à des groupes électrogènes. A la veille de l’armistice, les travaux de 17 ne sont pas terminés, deux cloches Pamart supplémentaires auraient due être installées et la galerie qui relie le tunnel ferroviaire ne sera pas terminée. |
|
Effectif maximum 1914 - 213 hommes 1916 - 208 hommes 1914 - 160 hommes |
|
Armement du fort fin 1915 · Aucune pièce de remparts · 3 caponnières armées de 4 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions |
|
Armement du fort en 1917 · Le fort est réarmé de mitrailleuses et de fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée · 3 caponnières armées de 4 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 2 Cloches Pamart à deux créneaux armées d’une mitrailleuse · 1 casemate pour mitrailleuses en béton à 4 créneaux |
|
En 1927, le cinéaste Poirier tournera dans le fort une partie de son film « Verdun, vision d’histoire ». Ce tournage représente la prise du fort de Vaux en juin 1916, pour cela quelques parties de l’ouvrage seront pétardées pour simuler les différentes scènes de combats. Aujourd’hui, le fort est en mauvais état, il appartient toujours à l’armée qui a fermé la galerie de l’entrée de guerre. Son accès est interdit et très dangereux |
|
Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure |
|
· Infanterie: 1 officier et 76 soldats du 164 ème RI · Artillerie: 74 soldats du 5 ème Régiment d’artillerie à pied · Génie et services divers: 4 télégraphistes Soit un effectif de 155 hommes |