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Modernisations |
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Le fort Saint-Michel se situe en rive droite de la Meuse au Nord de la place à 351 mètres d’altitude. Sa mission est de surveiller les moyens de communication venant de Metz et de protéger les intervalles avec les ouvrages de Belrupt, Souville et de Belleville. A sa construction le fort était considéré comme une redoute, mais il prendra l’appellation de fort en devenant un point d’appui de 2ème ligne, suite à l’éloignement de la ligne principale de défense, après la construction des ouvrages de Froideterre et de Thiaumont. |
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Programme 1900 de remise en valeur du fort. |
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· Aucun projet de modernisation |
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Le plan du fort en 1914 |
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Projets des modernisation |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1914 |
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· Février 1875 – Décembre 1877 · 423 040 Fr or
· 4 officiers, 156 soldats et sous-officiers
· 10,4 tonnes de poudre noire · 148 100 cartouches · Aucun four · 1 puits alimentant 1 citerne d’une contenance 31 m3 · 1 pont levis à la Delile amélioré par Devèze · Aucune · Avec le central à la citadelle de Verdun et le fort de Belleville · Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort et oxyacétyléniques pour les fossés |
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Dates de construction Coût des travaux en 1882
Effectif 160 hommes
Capacité du magasin à poudre Capacité du magasin aux cartouches Communication liaison optique Communication télégraphe électrique Eclairage en 1914 |
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· 1890-1900 Connexion au réseau de voie de 60, installation d’un réseau de fils de fer autour de l’ouvrage et de grilles défensives à l’entrée du fort et au dessus des caponnières sur le mur d’escarpe. · Aucune modernisation ne sera effectuée |

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1890 |
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1908 |
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1910 |
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1914 |


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1878 |
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1884 |

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Etat du fort pendant la première guerre mondiale · Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front · En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi · A partir du 21 février 1916, le fort est bombardé par des obus de 13 à 21 cm de diamètre qui ne font pas de gros dégâts hormis la caponnière double qui a complètement été détruite · Mars 1916 - 1918, Le fort sert de base arrière et de commandement du secteur. Les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en maçonnerie, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Un réseau de galeries de 17 de 720 mètres de long sera creusé sous l’ouvrage et une cloche Pamart à deux créneaux sera installée sur les glacis à l’extérieur du fort pour renforcer la défense rapprochée. |
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Effectif maximum Fin 1914 - 100 hommes 1916 - 60 hommes 1917 - 80 hommes |
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Armement du fort fin 1915 · Aucune pièce de remparts · 3 caponnières armées de 4 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions |
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Armement du fort en 1917 · Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée · 3 caponnières armées de 4 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 1 Cloche Pamart à deux créneaux armée d’une mitrailleuse |
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Aujourd’hui, le fort reste très intéressant, mais il est relativement en mauvais état, il appartient toujours à l’armée et son accès est interdit. |
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Capacité du casernement en maçonnerie en 1914 |
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164 places |
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Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure |
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· Infanterie: Aucun · Artillerie: 1 officier et 55 soldats du 5ème Régiment d’artillerie à pied · Génie et services divers: 4 soldats dont 1 télégraphiste Soit un effectif de 60 hommes |