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Modernisations

Le fort de Dugny fait parti des premiers forts construits à Verdun, il était à sa construction considéré comme une redoute. Son emplacement se situe au Sud de la place en rive gauche de la Meuse à une altitude de 290 mètres, d’ou il surveille le canal de l’Est, les routes et les voies ferrées qui mènent à Toul en passant par

Saint-Mihiel. Il assure aussi la défense des intervalles entre le fort de Landrecourt et l’ouvrage de la Falouse.

Aujourd’hui, le fort est en très bon état, il possède toujours ses cuirassements et une grande partie de ses grilles. Propriété privée, il appartient à un particulier très sympathique qui ne s’oppose pas à une visite .

Programme 1900

Coût des travaux 1 195 000 Fr or

 

 

 

 

Projet supplémentaire de 1906

Projets de modernisation

Armement du fort et cuirassements installés entre 1885 et 1914

Capacité du casernement à l’épreuve en 1914

212 places couchées et 120 places assises

· Mars 1875 - Décembre 1877

· 438 249 Fr or

 

· 4 officiers

· 248 soldats et sous-officiers

 

· 11,6 tonnes de poudre noire

· 104 300 cartouches

· Pas de Boulangerie

· 1 puits alimentant 2 citernes de 75 m3

· 1 pont à bascule en dessous installé en 1908

· Avec le fort avancé de Génicourt

· Avec le central à la citadelle de Verdun, le fort de de Landrecourt et le poste de Jardin-Fontaine

· Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort, lampes à bougie pour les tourelles et oxyacétyléniques pour les fossés

Dates de construction

Coût des travaux en 1980

 

Effectif 252 hommes

 

 

Capacité des deux magasins à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

Communication liaison optique

Communication télégraphe électrique

 

Eclairage en 1914

· Remplacement des 3 caponnières de tête par 1 coffre double et 2 coffres simples de contre-escarpe. Construction d’un casernement bétonné d’une capacité de 150 places, de deux abris de piquets pour 75 places et d’une casemate de Bourges.

· Remaniement des parapets d’infanterie

· Installation d’un réseau de fils de fer, d’une tourelle de 75R 05 , de 2 tourelles de mitrailleuses, et de 2 observatoires cuirassés.

 

· Aucun projet de modernisation en 1908

· 1890 - 1900 Connexion au réseau de voie de 60

· 1901 - 1905 Construction d’un casernement bétonné en béton armé à la place de l’ancien casernement de paix, de deux abris de remparts près des tourelles de mitrailleuses et d’une casemate de Bourges armée de deux pièces de 75 qui flanquent vers l’ouvrage de la Falouse. Remplacement des trois caponnières de tête par 3 coffres de contre-escarpe et renforcement des coffres de courtine. Installation d’un réseau de fils de fer autour de l’ouvrage et de grilles défensives à l’entrée et au dessus des coffres de contre-escarpe.

· 1902 - 1904 Installation d’une tourelle de 75R 05 et de deux tourelles de mitrailleuses qui seront prêtent à tirer le 28 juillet 1904

· 1913- 1914 Installation d’une ventilation manuelle pour les casernements.

Coût des travaux en 1914

2 200 000 Fr or

Zone de Texte:

1908

1910

1914

Zone de Texte: Pièces de rempart
du fort 
Zone de Texte: Cuirassements et casemates
Zone de Texte: Défense des fossés

1879

Zone de Texte: Nb de pièces
Zone de Texte: 22
Zone de Texte: 22
Zone de Texte: 18
Zone de Texte: 19

Aucune pièce de rempart

1890

Zone de Texte: 22

1885

Zone de Texte: 22
Rectangle à coins arrondis: Le fort de Dugny ou fort Barrois

Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure

· Infanterie: 1 officier et 67 soldats du 165 ème  RI

· Artillerie: Aucun

· Génie et services divers: 1 télégraphiste

Soit un effectif de 69 hommes

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front.

· En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

· Pendant la bataille, le fort n’est pas bombardé, il sert de base arrière et de point d’appui du secteur.

· Mars 1916 - 1918, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en maçonnerie ou sac de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Un réseau de galeries de 17 d’une longueur de 660 mètres sera creusé sous l’ouvrage et deux cloches Pamart recouvertes de béton à deux et un créneaux seront installées sur les glacis autour du fort pour renforcer la défense des abords. Le fort est électrifié pour l’éclairage et la ventilation des locaux grâce à des groupes électrogènes.

Armement du fort fin 1915

· Aucune pièce de rempart

· 3 coffres de contre-escarpes et 2 coffre de courtine armés de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions

· 1 tourelle de 75R05 armée avec quelques obus

· 1 casemate de Bourges désarmée sans munition

· 2 tourelles de mitrailleuses armées

Armement du fort fin 1917

· Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée

· 3 coffres de contre-escarpes et 2 coffre de courtine armés de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions

· 1 tourelle de 75R05 armée et réapprovisionnée en munitions

· 1 casemate de Bourges  armée et réapprovisionnée en munitions

· 2 tourelles de mitrailleuses  armées et réapprovisionnées en munitions

· 2 Cloches Pamart à deux et un créneaux armées d’une mitrailleuse

Effectif maximum

1914, 250 hommes.

1917, 70 hommes.