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La batterie 6-3 Bois de Laufée

Le magasin M8 de Fleury

Le dépôt B de Souville

Le fort de Souville

La tourelle Bussière annexe

Le dépôt C de Souville

La batterie 8-5 de l’hôpital

Le dépôt I de Tavannes

La batterie 8-6 du tunnel

La batterie 6-9 de Tavannes

Le tunnel de Tavannes

Le fort de Tavannes

La batterie de Mardi-Gras

Le projecteur de Mardi-Gras

L’abri de combat LLM1

Le magasin de la Renarderie

L’abri de combat LLM2

L’ouvrage E d’Eix

Le projecteur d’Eix

La batterie 1-2 de Moulainville

Le dépôt J de Moulainville

Le fort de Moulainville

L’abri de combat MD1

L’abri de combat MD2

L’ouvrage F de Manesel

L’ouvrage de la Croix Brandier

Le magasin de Belrupt M3

Le fort de Belrupt

L’ouvrage de Déramé

L’ouvrage G de Châtillon

L’abri de combat DR1

Le dépôt K  du Rozelier

Le fort de Rozelier

Le dépôt X du Rozelier

L’abri de combat RSS1

L’ouvrage P de Jaulny

L’ouvrage des Réunis

Dépôt W de Saint Symphorien

L’abri de combat RSS2

L’ouvrage F de St-Symphorien

L’abri de combat SSH1

Le magasin d’Haudainville M4

Le fort d’Haudainville

Le dépôt T d’Haudainville

L’abri de combat HLF1

La batterie 6-6 de l’Ollier

Le fort de Génicourt

L’ouvrage de la Falouse

L’abri de combat LFD1

L’abri de combat LFD2

Le dépôt V de Dugny

Le fort de Dugny

L’abri de combat DL1

Dépôt U de Dugny-Landrecourt

L’abri de combat DL2

Le fort de Landrecourt

L’abri de combat LR1

Le dépôt L de Landrecourt

L’ouvrage I du Chapitre

Le magasin Champ de la Gaille

L’abri de combat LR2

Le fort de Regret

La batterie annexe 3-7

Batterie s 3-4 & 3-6 de Regret

L’ouvrage J de Baleycourt

Le dépôt M de Regret

L’abri de combat RS1

L’abri de combat RS2

Le fort de Sartelles

L’ouvrage K de Fromeréville

Le fort de la Chaume

Le dépôt N de la Chaume

L’abri caverne Sartelles Chana

Le dépôt Y de Chana

L’ouvrage de Chana

Le magasin de Lombut M6

L’ouvrage L de Germonville

Le dépôt O de Choisel

Le fort de Choisel

L’abri de combat CBB1

Le poste M des Bruyères

Le dépôt P de Bois-Bourrus

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Le poste de Belle Epine est construit à 300 mètres d’altitude en rive gauche de la Meuse. Il surveille la voie ferrée qui mène à Sedan et il complète l’armement des intervalles entre les forts de Marre et de Vacherauville. Son armement est renforcé par deux batteries annexes.

L’armement du poste et des deux batteries annexes à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart du fort

1 section de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1907 approvisionnée de 43200 cartouches

 

Cuirassements et casemates

2 observatoires bétonnés pour l’infanterie utilisés comme guérites blindées de rempart

 

Défense des fossés

La défense des fossés s’effectue par 3 caponnières d’infanterie aux fusils.

 

Batterie d’artillerie annexe Est 9-2 et ouest 9-1

Les batteries désarmées sont utilisées comme batteries de renforcement.

 

Total 2 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs à proximité du poste en 1914

 

Batteries d’artillerie

La batterie d’artillerie 9-3 est armée de 4 canons de 155L sur affût  SP

 

Ouvrages d’infanterie

Aucun

Abris de combat et abris cavernes

 

Aucun

 

Dépôts intermédiaires

Aucun

 

Magasins de secteur

Magasin de secteur M7 de Marre ou de la Madeleine construit après 1890 à 1898

Projets de modernisation

 

Programme 1900

Coût des travaux 573 000 Fr or

· Construction d’un casernement bétonné de 100 places, de deux abris de rempart pour 40 hommes et remaniement des parapets d’infanterie

· Installation d’un réseau de fils de fer, d’une tourelle de 75R 05 , de deux tourelles de mitrailleuses et d’un observatoire cuirassé.

 

Projet complémentaire de 1912

· Aucun projet après celui de 1900

 

Modernisations

 

· 1890-1900 Connexion au réseau de voie de 60

· 1900-1910 Installation d’un réseau de grilles défensives et de queues de cochon.

· 1912 Installation de deux observatoires bétonnés

· A la déclaration de guerre, l’ouvrage n’a pas reçu de grosse modernisation, il est resté dans son état d’origine.

En 1914, le poste de Belle-Epine est un ouvrage non-modernisé de première catégorie de la 6ème région. Il se compose de deux batteries de crête à hauts reliefs désarmées et d’un casernement pour le personnel, il est placé  sur la crête topographique de la croupe Bois-Bourrus-Charny.

Tous les revêtements sont en maçonnerie de moellons ordinaires, recouverts de 3 à 6 m de terre : ils ne sont pas à l’épreuve des projectiles explosifs

Le flanquement des côtés de l’ouvrage est obtenu au moyen de fusils ou de mitrailleuses installées dans une petite caponnière double et 2 caponnières simples.

L’ouvrage n’a été doté de réseau qu’à la mobilisation.

Equipement du poste et des deux batteries annexes en 1914

Cette partie ci-dessous sur la bataille de Verdun est reprise d’après la monographie du Colonel Benoit (Adjoint au Général Ct le Génie de la 11ème armée) rédigée le 23 novembre 1917

 

Le poste de la mobilisation à février 1916

Sans artillerie, sans protection contre les obus explosifs, l’ouvrage de Belle-Epine n’est qu’un petit ouvrage d’infanterie qui pourrait n’avoir de valeur que comme observatoire. Il a d’ailleurs perdu, à ce point de vue, beaucoup d’importance, depuis la construction du fort de Vacherauville.

Il n’a joué aucun rôle actif depuis la mobilisation.

Au moment de l’attaque de Verdun (21 février 1916), il a été doté d’une garnison permanente, composée d’un peloton d’infanterie et de deux sections de mitrailleuses de position. Sa mission était de flanquer par ses feus d’infanterie le fort de Marre à 1.300 m vers l’ouest et le fort de Vacherauville à 900 m vers l’est.

Le capitaine Le Cloirec du 25ème R.I. fut nommé commandant de l’ouvrage le 15 mai. Le lieutenant Varenne fut désigné en qualité de suppléant du 28 juillet 1916 au 18 avril 1917.

 

Un observatoire bétonné faisant office de guérite de rempart installé en 1908

Cliché VAUBOURG Julie

L’arrière des chambrées des casernement du poste.

Cliché VAUBOURG Julie

Le magasin aux cartouches à coté du magasin à poudre. Cliché VAUBOURG Cédric

Le poste après la Grande Guerre

 

Un entretien très léger sera effectué jusqu'au second conflit mondial, puis le poste tombera doucement dans l’oubli.

Aujourd’hui, le poste est en bon état pour un ouvrage bombardé,  il n’a pas trop souffert du temps. Propriété de l’armée qui a fermé les lieux. Son accès est interdit et dangereux

La chambre des lampes des ateliers de chargement.

 Cliché VAUBOURG Julie

Armement du poste et des deux batteries annexes et cuirassements installés entre 1885 et 1910

Les traces des bombardements sur le casernement.

Cliché VAUBOURG Julie

L’intérieur d’une chambrée . Cliché VAUBOURG Cédric

Le magasin aux vivres. Cliché VAUBOURG Cédric

Le casernement . Cliché VAUBOURG Julie

Une chambrée troupe. Cliché VAUBOURG Cédric

Une galerie menant à un coffre d’escarpe de gorge .

 Cliché VAUBOURG Cédric

Une chambrée .

 Cliché VAUBOURG Cédric

La chambrée des sous officiers.

Cliché VAUBOURG Cédric

Le  magasin à poudre. Cliché VAUBOURG Cédric

Le vestibule du magasin à poudre. Cliché VAUBOURG Cédric

La chambrée des officiers.

Cliché VAUBOURG Cédric

La chambre du commandant du poste.

Cliché VAUBOURG Cédric

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La galerie principale entre les magasins à munitions et à poudre.

Cliché VAUBOURG Julie

L’accès aux chambres aux lampes des magasins à poudre.  Cliché VAUBOURG Cédric

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

Une des deux portes du magasin à poudre.

Cliché VAUBOURG Julie

Le poste de Belle Epine mi 1916. Collection Lionel PRACHT

Le poste de Belle Epine mi 1916. Collection Lionel PRACHT

Etat du poste pendant la première guerre mondiale d’après la monographie de l’ouvrage

Bombardements de l’ouvrage

Dès le début de l’attaque de Verdun, l’ouvrage reçut d’assez nombreux projectiles de 77, 105, 130 et 150 qui bouleversèrent ses terrassements et détruisirent le mur d’escarpe nord sur presque toute sa longueur.

Le 7 mai, à la suite de 25 coups de 150 et de 210 tombés sur l’ouvrage, des dégâts importants furent constatés aux terrassements et aux réseaux et réparés immédiatement.

Le 6 juin, un bombardement assez violent fut dirigé sur toute la région de Belle-Epine : on compte près de 2.000 obus de tous calibres, entre autres de 150 et de 210. Il amena un nouveau bouleversement des parapets et du réseau, des dégradations aux entrées des abris des batteries, aux murs des caponnières et à la voûte des locaux des deux chambrées à l’extrémité gauche du casernement du poste.

D’autres bombardements faits les 20-23 juin, avec des projectiles de 77, 105, 130 et même 150 et correspondant à une vive action d’artillerie ennemie sur la rive droite de la Meuse, n’aggravèrent pas ces dégâts d’une façon sensible.

Mais les 10 et 11 juillet, jours où l’ennemi faisait une intense préparation d’artillerie sur la rive droite, furent envoyés sur l’ouvrage et ses abords des projectiles de 150 et de 210 qui firent des dégâts importants.

Un obus de 210 pénétra en biais dans un talus, traverse la maçonnerie d’une gaine près des reins de la voûte et tomba à l’intérieur du local servant de  dépôt de munitions de l’infanterie  sans éclater. La trajectoire peu inclinée sur l’horizontale, suivie par ce projectile, semble indiquer qu’il a été tiré par un canon et non par un mortier.

Un autre projectile de 210 a percé le mur de fond de la gaine des locaux d’habitation, près de la chambrée à l’extrémité gauche du casernement du poste, éclatant à l’intérieur même de la maçonnerie.

Un autre a percé la voûte  et le pieds droits séparant les deux chambrées à l’extrémité gauche du casernement, il a éclaté au sortir de la maçonnerie. Enfin, un autre a démoli le mur de façade de la cuisine.

Quelques jours après (31 juillet), trois obus de 210 furent envoyés sur le fort, dont un fit sur la superstructure, au nord-est, un entonnoir de 4 à 5 m de diamètre et de 2 m de profondeur, ainsi que 15 obus de 150 dont deux tombèrent sur les terrassements et un sur l’entrée de la caponnière nord-est qu’il détériora assez sérieusement.

Le lendemain, 5 nouveaux obus de 210 tombèrent sur le fort, deux dans le fossé nord-est, trois sur le talus entre la caponnière double et la caponnière simple de droite.

Les dégâts furent réparés par les soins du commandant de l’ouvrage.

Il en fut de même de ceux commis par les obus de 150 ou de 210 tombés sur le fort les 1er et 11 octobre, le 14 novembre, les 17 et 19 décembre, qui creusèrent quelques dégradations à la caponnière double, à l’entrée de la caponnière simple de droite, aux terrassements au-dessus des deux chambrées à droite de l’entrée.

Il y eut encore par la suite quelques bombardements par obus de 105 ou 150 qui ne causèrent que des dégâts peu importants.

L’activité ennemie diminua rapidement à partir du mois de mars 1917, et l’ouvrage ne reçut que peu de projectiles à partir d’avril.

Jusqu’en juillet 1917, l’ouvrage qui n’a coûté que 400.000 francs, a reçu sur sa superstructure ou dans ses réseaux pour plus de 700.000 francs de projectiles…, et sa valeur n’est pas diminuée.

 

Travaux exécutés

L’expérience ayant prouvé que les locaux non à l’épreuve solidement étayés étaient capables d’une assez grande résistance, on étaya le mieux possible les principaux locaux habités du fort.

Mais, en prévision de bombardements plus violents ou faits avec des projectiles de très gros calibres, on creusa, sous le massif de l’ouvrage, des galeries de mines munies de plusieurs sorties, ayant sur le ciel une protection de 8,40 m de terre vierge, non compris la protection supplémentaire offerte par les casemates et les 5 ou 6 m de terre qui les recouvre.

On relie ces galeries à l’extérieur au moyen d’un tunnel d’accès, aboutissant aux ruines de la maison affectée en temps de paix au gardien de batterie de l’ouvrage. Ce tunnel, de 120 m de long environ, à partir de la façade de la caserne, présente une protection d’environ 14 m de terre et rocaille argileuse au-dessus du ciel. Les issues de l’ouvrages sont équipées de chicanes en maçonnerie ou sacs de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades pour ralentir l’infanterie ennemie en cas d’attaque au dessus du poste.

Fin 1917 début 1918, le réseau de galeries de 17 atteint une longueur de 659 mètres  et une cloche Pamart à deux créneaux sera installée sur une traverse abri de la batterie annexe de gauche. Une deuxième cloche Pamart était prévue, mais les travaux ne seront jamais terminés.

Le poste de Belle Epine ou poste Brayer

Dates de construction

Coût des travaux

 

Effectif en 1882

· 1883 - 1886

· 409 890 Frs

· 2 officiers

· 2 sous officiers

· 160 hommes

Effectif maximum

1916, 80 hommes.

1917, 100 hommes.

Armement du poste fin 1915

· Aucune pièce de rempart.

Armement du poste en 1917

· Le poste est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée.

· 1 Cloche Pamart à deux créneaux armée d’une mitrailleuse

Garnison normale prévue de l’ouvrage en 1914

 

· Infanterie : 2 officiers et 139 soldats

· Artillerie : Aucun

· Auxiliaires des places fortes : Aucun

· Génie : 1 officier et 5 sapeurs

· Télégraphie : 1 sapeur pour le réseau électrique

· COA : Aucun

· Service médicaux : Aucun

· Gardien de batterie : Aucun

Soit un effectif de 2 officiers et 146 soldats

Répartition de la garnison en 1914 à la première heure renforcée par l’article 40 de la loi du 21mars 1905

 

· Infanterie : 1 officier et 61 soldats du 165ème RI

· Artillerie : Aucun

· Génie et services divers : Aucun

Soit un effectif de 62 hommes

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité du magasin à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

 

 

· Aucun

· 164 places couchées

· 9 tonnes

· 1 magasin aux cartouches d’une capacité inconnue

Cuisine

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

· 1 cuisinière de marque François Vaillant

· Pas de Boulangerie

· L’eau est stockée dans une citerne Rouby de 555 m3

· Aucun pont d’entrée

Communication liaison optique

 

Communication télégraphe électrique

 

 

Eclairage en 1914

· Un appareil de calibre 14 ou de 24 en réserve à la place peut être affecté à l’ouvrage si nécessaire.

· Avec le central à la citadelle de Verdun grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907

· Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort et oxyacétyléniques pour les fossés

 

1885

1890

1908

1910

Pièces de rempart

du poste

Aucune pièce de rempart

Cuirassements

et casemates

 

2 observatoires bétonnés pour l’infanterie

Batteries annexes Est et ouest

8 canons de 120 long

4 canons de 120 long

Désarmées

Défense des fossés

La défense des fossés s’effectue depuis le parapet aux fusils

Nb de pièces

8

4

4

0