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Le fort de Landrecourt est construit à 330 mètres d’altitude en rive gauche de la Meuse, aux abords du village qui porte le même nom. Il surveille la route qui mène à Bar-le-Duc et les forts de Regret et Dugny. Le fort est construit en pleine période de la crise de l’obus torpille. A la fin des travaux en 1886, il est déjà périmé. Son armement est renforcé par une batterie d’artillerie annexe. |
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Modernisations |
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· 1890- 1891 Construction d’une entrée de guerre et d’un casernement bétonné en béton spécial, renforcement de certaines galeries du fort · 1890 - 1900 Connexion au réseau de voie de 60 · 1904 - 1905 Installation d’une tourelle de 75 R05 qui sera prête à tirer en 1905 · 1904 - 1906 Installation de 2 tourelles de mitrailleuses qui seront prêtes à tirer le 30 juillet 1906. · 1906 - 1907 Renforcement de la caponnière de gorge et remplacement des deux caponnières de tête par deux coffres de contre-escarpe. Installation d’un réseau de fils de fer autour de l’ouvrage et de grilles défensives à l’entrée du fort et au dessus des coffres de contre-escarpe. Construction de deux abris de rempart, d’une casemate de Bourges armées de deux pièces de 75 qui flanquent vers le fort de Regret. · 1900- 1914 Connexion électrique et installation de l’éclairage et d’une ventilation électrique |
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En mai 1940, le fort sert de poste de commandement de la place, il est pris par les allemands qui ferrailleront les grilles défensives sous l’organisation Todd en 1943 Aujourd’hui, l’ouvrage est en très bon état, il possède encore quelques vestiges, mais les plus intéressants sont les magnifiques panoramas sous les voussoirs des tourelles de mitrailleuses qui se dégradent d’année en année. Il fait parti des forts qui mériteraient d’être restaurés. Propriété de l’armée, son accès est interdit. |
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Programme 1900 Coût des travaux 807 000 Fr or
Projet supplémentaire de 1908
Cuirassement supplémentaire Prévu en 1914 |
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· Construction de deux coffres de contre-escarpe, d’une casemate de Bourges armée de 2 pièces de 95 et d’un abri de rempart pour 80 hommes. · Installation de 2 tourelles de mitrailleuses, de 2 observatoires cuirassés et d’ 1 tourelle de 75. Réorganisation des parapets d’infanterie et renforcement de la caponnière de gorge et des magasins à munitions.
· Installation d’ 1 observatoires cuirassé
· Aucun projet de modernisation |
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1890 |
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1910 |
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1914 |


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1886 |
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Projet des modernisation |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1886 et 1914 |
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166 places couchées |
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1908 |
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· 1883-1886 · 2 200 000 Fr or
· Environ 300 hommes
· 65 tonnes de poudre noire · 1 magasin à l'épreuve · Pas de Boulangerie · L’eau est stockée dans une citerne en béton · 1 pont levis à bascule en dessous · Aucune · Avec le central à la citadelle de Verdun et le fort de Dugny · Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort, lampes à bougie pour les tourelles et oxyacétyléniques pour les fossés |
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Dates de construction Coût des travaux en 1914
Effectif
Capacité du magasin à poudre Communication liaison optique Communication télégraphe électrique Eclairage en 1914 |

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Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure |
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· Infanterie: 1 officier et 80 soldats du 165 ème RI · Artillerie: 2 officiers et 38 soldats du 5 ème Régiment d’artillerie à pied · Génie et services divers: 1 télégraphiste Soit un effectif de 123 hommes |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale · Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front. · En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. · Pendant la bataille, le fort n’est pas bombardé, il sert de base arrière et de point d’appui du secteur. · Mars 1916 - 1918, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en maçonnerie ou sac de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Un réseau de galeries de 17 d’une longueur de 640 mètres sera creusé sous l’ouvrage et une cloche Pamart à deux créneaux sera installée sur les glacis autour du fort pour renforcer la défense des abords. Le fort est électrifié pour l’éclairage et la ventilation des locaux grâce à des groupes électrogènes. |
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Armement du fort fin 1915 · Aucune pièce de rempart · 3 coffres de contre-escarpes et 1 caponnière renforcée armés de 6 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 1 tourelle de 75R05 armée avec quelques obus · 1 casemate de Bourges désarmée sans munition · 2 tourelles de mitrailleuses armées |
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Armement du fort fin 1917 · Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée · 3 coffres de contre-escarpes et 1 caponnière renforcée armés de 6 canons révolver et 3 canons mitrailleurs de 37 sur des supports en béton avec leurs munitions. · 1 tourelle de 75R05 armée et réapprovisionnée en munitions · 1 casemate de Bourges armée et réapprovisionnée en munitions · 2 tourelles de mitrailleuses armées et réapprovisionnées en munitions · 1 Cloche Pamart à deux créneaux armée d’une mitrailleuse |
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Effectif maximum · 1914 - 259 hommes · 1916 - 269 hommes · 1917 - 140 hommes |