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Le fort des Sartelles est construit à 315 mètres d’altitude en rive gauche de la Meuse pour surveiller la route qui mène à Paris et la voie ferrée menant à Châlon sur Marne. Il défend aussi les intervalles entre le fort de Regret et l’ouvrage du Chana. A sa construction en 1881, ce fort est un poste d’infanterie du même type que celui de Belle Epine, avec un armement placé dans deux batteries d’artillerie annexes. Sa modernisation s'effectuera en même temps que le fort de Choisel par le même architecte comme le montrent les nombreux points de ressemblance entre les deux ouvrages.

Modernisations

· 1894 - 1897 Amélioration du poste en l’agrandissant sur la gorge de l’ouvrage et en construisant un casernement à l’épreuve en béton spécial dans l’ancien fossé de gorge. Construction avec du béton spécial d’une caponnière de gorge, d’une traverse abri avec son passage couvert et deux coffres de contres-escarpes  à la place des caponnières de tête.

· 1890 - 1900 Connexion au réseau de voie de 60.

· 1905 - 1906 Construction de deux galeries à l’épreuve qui relient les coffres de contre-escarpes au fort et de 2 casemates de Bourges armées de deux pièces de 75 qui flanquent vers les forts de Regret et de Choisel. Installation d’un réseau de fils de fer autour de l’ouvrage et de grilles défensive à l’entrée du fort et au dessus des coffres de contre-escarpe.

· 1905 - 1906 Installation d’un observatoire cuirassé et de 2 tourelles de mitrailleuses qui seront prêtes à tirer le 30 juillet 1906

· 1894 - 1905 Connexion aux réseau de voies de 60.

· 1912- 1914 Installation d’une ventilation manuelle pour les casernements.

· 1914 - 1915 Les travaux devaient commencer pour la construction d’une batterie cuirassée à l’extérieur du fort pour 2 tourelles de 155R, le projet venant d’être approuvé par le Ministre .

Aujourd’hui, le fort est en bon état, il se situe toujours sur un terrain militaire. Son accès est interdit et dangereux

Programme 1900

Coût des travaux 343 000 Fr or

 

 

Projet supplémentaire de 1908

Projet de 1912

· Construction de deux casemates de Bourges armées de 2 pièces de 95, et de deux galeries qui relient les coffres de contre-escarpe au fort. 

· Installation de 2 tourelles de mitrailleuses et d’1 observatoire cuirassé, Réorganisation des parapets d’infanterie.

 

 

· Installation d’une tourelle de 75 R05 avec son observatoire cuirassé

· Construction d’une batterie cuirassée pour 2 tourelles de 155R, le projet venant d’être approuvé par le Ministre .

Le plan du fort en 1914

Zone de Texte:

1890

1910

1914

Zone de Texte: Pièces de rempart
du fort
Zone de Texte: Cuirassements et casemates
Zone de Texte: Défense des fossés

1886

Zone de Texte: Nb de pièces
Zone de Texte: 2
Zone de Texte: 2
Zone de Texte: 11
Zone de Texte: 12

Les fossés sont défendus aux fusils ou à la mitrailleuses

Les fossés sont défendus aux fusils ou à la mitrailleuses

Projet des modernisation

Armement du fort et cuirassements installés entre 1886 et 1914

82 places couchées et 100 assises

1908

Zone de Texte: 11

· 1881-1883 construction du poste d’infanterie

· 1 100 000 Fr or

 

· 112 hommes

 

· Il n’y a pas de magasin à poudre

· 1 magasin à l'épreuve

· Pas de Boulangerie

· L’eau est stockée dans deux citernes en béton

· 1 pont levis à bascule en dessous

· Aucune

· Avec le central à la citadelle de Verdun, le fort de la Chaume et le poste avancé de Froméreville

· Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort, lampes à bougie pour les tourelles et oxyacétyléniques pour les fossés

Dates de construction

Coût des travaux en 1890

 

Effectif en 1890

 

Capacité du magasin à poudre

Magasin aux cartouches

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

Communication liaison optique

Communication télégraphe électrique

 

Eclairage en 1914

Rectangle à coins arrondis: Le poste d’infanterie des Sartelles puis fort des Sartelles ou fort Rosière

Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure

· Infanterie: 1 officier et 48 soldats du 165 ème  RI

· Artillerie: Aucun

· Génie et services divers: Aucun

Soit un effectif de 49 hommes

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front.

· En janvier 1916 , il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

· Pendant la bataille, le fort n’est pas bombardé, il sert de base arrière et de point d’appui du secteur.

· Mars 1916 - 1918, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en maçonnerie ou sac de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Un réseau de galeries de 17 d’une longueur de 1117 mètres sera creusé sous l’ouvrage et deux cloches Pamart à deux et un créneaux seront installées sur les glacis autour du fort pour renforcer la défense des abords. Le fort est électrifié pour l’éclairage et la ventilation des locaux grâce à des groupes électrogènes.

Armement du fort fin 1915

· Aucune pièce de remparts

· 2 coffres de contre-escarpes et une caponnière armés de 5 canons révolver avec leurs munitions

· 2 casemates de Bourges désarmées sans munition

· 2 tourelles de mitrailleuses armées

Armement du fort fin 1917

· Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée

· 2 coffres de contre-escarpes et une caponnière armés de 5 canons révolver avec leurs munitions

· 2 casemates de Bourges  armées et réapprovisionnées en munitions

· 2 tourelles de mitrailleuses  armées et réapprovisionnées en munitions

· 2 Cloches Pamart à deux créneaux armées d’une mitrailleuse

Effectif maximum

· 1914 - 86 hommes

· 1916 - 115 hommes

· 1917 - 100 hommes