En juin 1940, le fort ouvre à nouveau le feu avant de se rendre à l’occupant qui ferraillera en 1943 une partie des éléments métalliques. Les américains testeront en 1944 des charges creuses sur les cuirassements, pour s’entrainer à l’attaque de la ligne Siegfried, ce qui causera la destruction de la tourelle de 75.

Aujourd’hui, le fort est toujours terrain militaire, il est complètement fermé et son accès est interdit et très dangereux.

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Modernisations

Le fort de Marre fait parti des premiers ouvrages de la place, il est construit à 298 mètres d’altitude en rive gauche de la Meuse au Nord-ouest de Verdun, d’où il surveille la route qui mène à Sedan et les intervalles entre les forts de Vacherauville et de Bois Bourrus.

Programme 1900

Coût des travaux 464 000 Fr or

 

 

Projet supplémentaire de 1906

Zone de Texte:

1908

1910

1914

Zone de Texte: Pièces de rempart
du fort

Zone de Texte: Cuirassements et casemates
Zone de Texte: Défense des fossés

1879

Zone de Texte: Nb de pièces
Zone de Texte: 28
Zone de Texte: 26
Zone de Texte: 14
Zone de Texte: 15

Aucune pièce de rempart

Projets de modernisation

Armement du fort et cuirassements installés entre 1885 et 1914

Capacité du casernement à l’épreuve en 1914

221 places couchées

1890

Zone de Texte: 25

· Novembre 1875 - Décembre 1877

· 1 315 522 Fr or

 

· 10 officiers

· 416 soldats et sous-officiers

· 1 infirmerie pouvant recevoir 32 malades

 

· 33,3 tonnes de poudre noire

· 278 200 cartouches

· 1 four de 150 rations qui sera supprimé lors de la modernisation en 1889

· 1 puits alimentant 2 citerne de 400 m3

· 1 pont à bascule en dessous

· Aucune

· Avec le central à la citadelle de Verdun et le poste de Jardin –Fontaine

· Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort, lampes à bougie pour la tourelle et oxyacétyléniques pour les fossés

Dates de construction

Coût des travaux en 1980

 

Effectif 426 hommes

 

 

 

Capacité des deux magasins à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

Communication liaison optique

Communication télégraphe électrique

Eclairage en 1914

· Construction d’un abri de piquets pour 40 places, renforcement des magasins aux munitions. Réfection des escarpes et remaniement des parapets d’infanterie

· Installation d’un réseau de fils de fer, d’une tourelle de 75R 05 , de 2 tourelles de mitrailleuses, et d’ 1 observatoire cuirassé.

 

· Construction d’une batterie cuirassée pour 2 tourelles de 155R.

· 1888 - 1889 Suppression du casernement de paix et construction d’un casernement bétonné en béton spécial de 220 places. Installation d’un magasin à poudre modèle 1874 dans la contre escarpe du fort, d’un réseau de fils de fer autour de l’ouvrage et de grilles défensive au dessus des caponnières sur le mur de contre-escarpe.

· 1890 - 1900 Connexion au réseau de voie de 60

· 1906 - 1908 Installation d’un observatoire cuirassé et d’une tourelle de 75R 05 qui sera prête à tirer en 1908.

· 1914 - 1916 Les travaux devaient commencer pour la construction d’une batterie cuirassée à l’extérieur du fort pour 2 tourelles de 155R, le projet venant d’être approuvé par le Ministre

Coût des travaux en 1914

2 500 000 Fr or

1885

Zone de Texte: 25
Rectangle à coins arrondis: Le fort de Marre ou fort Marceau

Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure

· Infanterie: 1 officier et 76 soldats du 165 ème  RI

· Artillerie: 1 officier et 118 soldats du 5 ème Régiment d’artillerie à pied

· Génie et services divers: 24 auxiliaires de place forte et 1 télégraphiste

Soit un effectif de 221 hommes

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

· Le 10 septembre 1914, le fort ouvre le feu avec sa tourelle de 75 sur des observateurs ennemis dans le secteur de Morthomme.

· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front.

· En janvier 1916 , il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

· Du 9 avril au 30 octobre 1916, la tourelle de 75 ouvre à nouveau le feu et le fort est touché par près de 6000 obus de moyen calibre allant jusqu’ 21 cm. Ils feront quelques dégâts dans les parties non modernisées.

· Mars 1916 - 1918, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en maçonnerie ou sac de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Un réseau de galeries de 17 d’une longueur de 1241 mètres sera creusé sous l’ouvrage et une cloche Pamart à deux créneaux sera installée sur les glacis autour du fort pour renforcer la défense des abords. Le fort est électrifié pour l’éclairage et la ventilation des locaux grâce à des groupes électrogènes.

Armement du fort fin 1915

· Aucune pièce de rempart

· 4 caponnières armées de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions

· 1 tourelle de 75R05 armée avec quelques obus

Armement du fort fin 1917

· Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée

· 4 caponnières en mauvais état certainement armées de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions

· 1 tourelle de 75R05 armée et réapprovisionnée en munitions

· 1 Cloche Pamart à deux créneaux armée d’une mitrailleuse

Effectif maximum

1914, 224 hommes.

1916, 224hommes.

1917, 150 hommes.