Le fort du Salbert est un fort à massif central ou à batterie basse qui fait parti des premiers ouvrages construits à Belfort. C’est l’ouvrage plus haut de la place qui est bâti au Nord-Ouest de celle-ci à une altitude de 650 mètres. Sa mission principale est de repousser au pieds des Vosges la ligne d’investissement, en défendant les moyens de communication qui mènent à Vesoul et à Luxeuil-les-Bains. Il interdit aussi l’occupation du massif du Salbert qui domine tout le corps de place à faible distance et il assure la défense des intervalles entre les forts de Giromagny, de Roppe et du Mont-Vaudois. Son armement est renforcé par une batterie d’artillerie annexe.

Le manque de temps et de crédits ne permettra pas au fort de recevoir des cuirassements.

Pendant la première guerre mondiale, un réseau de galeries de 17 sera creusé pour relier le casernement aux caponnières. La caponnière double sera renforcée de l’intérieur par des piédroits de béton armé.

De 1953 à 1958, une station radar ainsi qu’un abri OTAN seront construits à proximité de l’ouvrage. L’intérieur du fort sera complètement modifié pour servir de casernement de paix. L’ensemble sera occupé par l’armée jusqu’en 1972, date à laquelle le Salbert fût remis à la ville de Belfort. Aujourd’hui, l’ensemble est à l’abandon et le fort part en ruine. Son accès est interdit et dangereux.

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Programme 1900

Coût des travaux 1 055 000 Fr or

 

 

Cuirassements supplémentaires

rajoutés en 1907 au projet de 1900

 

Projets de 1908

Le plan du fort en 1914

Projets de modernisations

Modernisations

Armement du fort et cuirassements installés entre 1886 et 1914

1879

1882

1912

1914

Zone de Texte: Pièces de rempart
Fort et batteries annexe
Zone de Texte: Cuirassements et casemates
Zone de Texte: Défense des fossés
Zone de Texte: Nombre de pièces
Zone de Texte: 44
Zone de Texte: 44
Zone de Texte: 26
Zone de Texte: 19

1886

Zone de Texte: 44

1903

Zone de Texte: 25

1906

Zone de Texte: 26

· 1890 -1895 Construction d’un abri caverne de 234 places à l’extérieur de l’ouvrage

· 1900 - 1914 Renforcement du pont de l’entrée

· 1913 - 1914 Renforcement du casernement principal par une dalle de béton armé

· 1908 - 1914 Connexion au réseau électrique et installation de l’éclairage et d’une ventilation électrique pour les casernements.

· L’ouvrage n’aura pas le temps ni les crédits pour être modernisé avant la déclaration de guerre

· Remanier les parapets et renforcer les 3 casemates du casernement de paix, le magasin à munitions et l’entrée du fort.

· Installation de 1 observatoire cuirassé et d’1 tourelle Galopin double.

 

· Installation  de 3 tourelles de mitrailleuses .

 

 

· Suppression des projets précédent de la tourelle Galopin double et de 2 tourelles de mitrailleuses. Installation d’une tourelle de 75

· 15 novembre 1874 - 31 décembre 1877

· 2.120.332 Fr or

 

· 13 officiers, 24 sous-officiers et 460 soldats

· 1 infirmerie pour 24 malades et 1 écurie pour 2 chevaux

 

· 100 tonnes de poudre noire

·  11.540 gargousses de 138 et 13.594 gargousses de 7

· 1 four Lespinasse au bois de 300 rations et 1 four portatif Lespinasse de 180 rations

· 3 citernes de 120,5 m3

· 1 pont à Levis à bascule en dessous

· Les forts du Mont Vaudois, de Roppe, de la Miotte, de Servance, de Giromagny, du Montbard, du Lomont, de Montfaucon, de Chailluz, et celui de la Motte-Giron.

· Avec les autres ouvrages de la place

Dates de construction

Coût des travaux en 1885

 

Effectif 684 hommes

 

 

Capacité du magasin à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

Communication liaison optique avec

 

Communication télégraphe électrique

Capacité du casernement à l’épreuve en 1914

234 places couchées dans l’abri caverne à l’extérieur de l’ouvrage.

Capacité du casernement de paix en 1914

563 places couchées