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De 1905 à 1914, on installe des observatoires bétonnés et des observatoires en bois sur les premières lignes de défense des places fortes et sur certains ouvrages. Ils servent à observer dès la mobilisation, les lignes avancées, au cas où l’ennemi se manifesterait. Ces postes d’observation peu coûteux protègent les observateurs de la mitraille ou d'éclats d'obus, ils sont reliés au réseau de télégraphie électrique afin de communiquer rapidement avec la place.

Dès le début de la Grande Guerre, de nouveaux observatoires bétonnés sont installés sur les lignes de défense du champ de bataille et sur certaines positions ou ouvrages fortifiés proche du front. Ses observatoires seront construits pendant toute la durée de la Grande Guerre, mais ils se généraliseront pendant la bataille de Verdun. Dans certains ouvrages de la région fortifiée de Verdun, ces poste d’observation sont relié à une fortification par le réseau de galeries de 17.

Ces observatoires peuvent avoir le même rôle que les observatoires cuirassés pour diriger les tirs des pièces d’artillerie et pour observer les lignes ennemies, ainsi ils complètent le système d’observation et protègent les observateurs de la mitraille ou des éclats d’obus. Ils  sont très souvent dissimulés aux yeux de l’ennemi grâce à un système de camouflage.

L’observatoire bétonné en avant du fort de la Mouche à Epinal. Cliché VAUBOURG Julie

L’observatoire bétonné du fort des Basses Perches à Belfort. Cliché VAUBOURG Julie

Les observatoires bétonnés